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| 1999 | 2000 | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | |
| JANVIER 2004 | ||
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BLACK
LEOTARD FRONT performance le samedi 31 janvier à 19h. Fondé en 2000,
Black Leotard Front est composé par trois artistes basés
à New York : Delia R. Gonzalez, Christian Holstad et Gavin R. Russom. |
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| FEVRIER 2004 | ||
| MULTITUDES à partir de
17h à 19h30: rencontre
et débats avec les redacteurs de la revue. La quinzième
livraison de la revue Multitudes, consacrée entièrement
à l'art contemporain, met une série d'investigations et
d'interventions dans leur contexte de production et d'usage : ni l'atelier,
ni le système institutionnel, mais la société du
travail immatériel et la géographie de la mondialisation. |
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NICOLAS MOULIN NUN1234 Du 27 au 29 février 2004 NUN1234, 2004, Vidéo
+ son, 65 mn., en boucle. Installation / projection avec tatami opérateur
3D : Phillipe Cuxac encodage : Phillipe Laugrand |
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| MARS 2004 | ||
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IGOR
SEVCUK Kalle du 20 mars au 10 avril 2004 de 15h à 19h. Artiste d’origine bosniaque, Igor Sevcuk travaille sur les notions d’identité et de langage. Installé depuis 10 ans aux Pays-Bas, il retourne régulièrement dans son pays pour filmer ce qu’il reste de son pays. Installations vidéos, peintures, dessins, poèmes et photographies retracent un déracinement et font de son travail une œuvre sensible. Pendant l’été 2003, Igor Sevcuk a
suivi l’orchestre d’Utrecht interprétant la messe en
B Mineur de Bach à travers les villes d’ex-Yougoslavie. Cette
tournée est le point de départ de la vidéo «
Kalle », qui constitue le point d’ancrage de son installation
à Public>. Dans cette vidéo, les enregistrements des
concerts sont superposés à d’autres images filmées
le même été dans un contexte plus familier : celles
d’un chien enragé, attaché dans une cour intérieure,
qui n’en finit pas d’aboyer. L’installation à Public> regroupe différents éléments : dessins, peintures, cartes géographiques, photographies anciennes, emblèmes et drapeaux de partis politiques néerlandais et bosniaques donnent matière à de multiples interprétations quant au langage presque abstrait et « symbolique » du film. Igor Sevcuk est né en 1972 en Bosnie. Il vit et travaille à Utrecht. Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France, de la Mondriaan Foundation, Amsterdam, de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, de l’Institut Néerlandais et du Centre Culturel Suisse à Paris |
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| AVRIL 2004 | ||
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EMMANUELLE
LAINE Le
dispositif mis en place présente des disques volants de type frisbee,
démontables et à grand diamètre. Malgré un
gabarit hors norme, l'extrême légèreté de sa
structure confère au Discoplane un certain confort de vol et de
transport. Mention de son invention a été faite au bulletin
officiel de la propriété industrielle n°03/06 du 07.02.03. Ce projet bénéficie de l'aide à la création de la Mairie de Paris |
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| MAI 2004 | ||
| - time warp (on gender and time) - Laetitia
Bénat Une
proposition de Valerie Chartrain et Dessislava Dimova Time
warp propose une étude de genre sur le temps pour en souligner
une expérience et une perception qui en serait féminine.
Avec le soutien de la DRAC – Ile de France et de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon |
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| JUIN 2004 | ||
| Public>
Hors les Murs
Joanna Concejo Installée en
France depuis dix ans, l’artiste polonaise Joanna Concejo est préoccupée
par des notions d'appartenance et de déracinement, questionne ce
qui relève du domestique, de l'intérieur, ce qui lie l'individu
à son lieu de vie. |
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FRIGIDE PERFORMANCE le
05 juin 2004 à 19h Partir
du froid et des extrémités minuscules. Toucher avec ou sans
moufles, les textures froides. David
Miguel
et Félicia Atkinson font partie du projet BOCAL conduit par Boris
Charmatz et l’Association Edna dans le cadre d’une résidence
au C.N.D. Dispositif de recherche & de création pédagogique,
BOCAL met à l’épreuve l’esthétique de
la pédagogie en réunissant David
Miguel, performeur espagnol ayant travaillé entre autres avec Joao
Fiadeiro au Portugal, prolonge Avec le soutien de l’association Edna, du CND, & de Public> |
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| SEPTEMBRE 2004 | ||
| Public
Relations Katinka Bock | Latifa Echakhch | Elise Florenty | Raphaël Grisey | Johannes Raether | Jorinde Voigt Série d’ expositions, 09.09. – 02.10.2004, 15 h à 19 h Du 9 septembre au 2 octobre 2004, la commissaire d’exposition berlinoise Antje Weitzel présente dans un rythme hebdomadaire 3 artistes allemands et 3 artistes français, deux par deux, à Public >. La série d’expositions est soutenue par le programme Passages de l’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ). Les expositions ne sont pas subordonnées à un quelconque champ thématique commun. Les travaux individuels mettent en avant leurs stratégies et approches artistiques respectives. Le point de départ et le matériau premier des travaux est le monde dans lequel les artistes vivent, se déplacent et agissent. Plus généralement, ils posent des questions sur la représentation, qu’il s’agisse des conventions de représentation dans le champ artistique ou dans les domaines du social et du politique. L’espace d’exposition initie un processus dynamique entre le questionnement du système de l’art et celui des discours publics, culturels ou urbains, liés à la consommation et à l’action, et leur procure un lieu d’expression. Dans la plupart des cas, la démarche des artistes est accompagnée d’une réflexion sur leur propre pratique artistique et sur les modes de production qu’engendrent ces rapports. |
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Public
Relations Vol. 1 Dans leurs travaux,
Elise Florenty et Jorinde Voigt présentent des procédés
exemplaires de traduction et d’apprentissage. À l’aide
de stratégies picturales complexes, leurs travaux minimalistes
évoquent les rapports entre processus et produit. Le spectateur
est amené à créer, à projeter lui-même
une image, des images, et par là, à participer activement
au processus de production d’images et de significations. L’installation
37s, the other way round (2004) d’Elise Florenty est composée
de dessins en noir et blanc. L’un d’entre eux est dessiné
directement sur le mur, les autres sont intégrés à
une animation vidéo projetée sur le dessin mural. L’animation
utilise différentes sources – photographies, illustrations
de livres, séquences de films etc. – que Florenty a combinées
avec des textes. Le texte et l’image fonctionnent comme deux voix
narratives qui communiquent entre elles ou du moins tentent de le faire.
La « voix-texte » pose des questions et donne des instructions,
tandis que la « voix-image » répond en utilisant des
séries de figures gestuelles et des systèmes de signes complexes.
La communication entre les deux genres de narration échoue toutefois
à plusieurs niveaux : les langages textuel et pictural ne correspondent
pas parfaitement l’un avec l’autre, à ces décalages
s’ajoute la durée impartie de 37 secondes à chaque
séquence. La boucle narrative est donc continuellement accélérée,
afin de raconter plus d’histoires dans un court laps de temps. |
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Public
Relations Vol. 2 |
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Public
Relations Vol. 3 Raphaël
Grisey et Johannes Raether se penchent sur des problématiques socio-politiques
concrètes. Les travaux de Raphaël Grisey, et plus particulièrement
ses films et ses photographies, tournent autour de thèmes comme
la construction d’une mémoire collective, la politique urbaine
et l’urbanisme, la représentation publique du travail et
des minorités. Depuis 2001, il travaille sur un ensemble qui traite
de la situation d’une banlieue de Paris : Trappes et ses habitants.
Grisey s’intéresse particulièrement aux rapports entre
l’autoreprésentation et la représentation médiatique,
entre l’autogestion et la planification de la politique urbaine,
qu’il analyse à travers l’exemple de cette ville. Dans
sa vidéo Être chez soi avant d’être chez
soi (2003), il convoque deux enregistrements : une conversation entre
des adolescents de Trappes et un entretien avec le maire de la ville.
Le maire, dont les fenêtres du bureau donnent sur le quartier, défend
son plan de « résidentialisation » et évoque
la loi instaurée sous l’ancien ministre de l’intérieur,
Nicolas Sarkozy, qui fait du rassemblement de plus de trois personnes
dans les cages d’escalier et les entrées des HLM un délit.
Les adolescents sont assis en demi-cercle, se présentant comme
une communauté. Leur conversation ne cesse de tourner autour de
questions d’appropriation de l’espace, de la prise de possession
de locaux et des problèmes qui y sont liés. En même
temps, se forme l’image de la place qui est assignée aux
adolescents. |
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| Public
Relations Vol. 4 | Exposition de groupe Katinka Bock | Latifa Echakhch | Elise Florenty | Raphaël Grisey | Johannes Raether | Jorinde Voigt 30.09. - 02.10.2004 Les expositions sont réalisées dans le cadre du programme Passages de l’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ). Public > bénéficie du soutien de la DRAC Ile-de-France. Commissaire des expositions | Antje Weitzel, Berlin |
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| OCTOBRE 2004 | ||
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DAGSKRÀ,
(Programme en Islandais) est un événement transdiciplinaire
qui donnera lieu à des performances, des actions visuelles, sonores,
des installations et des rencontres. Il
s’agit de créer pendant 10 jours non pas un nouvel ensemble,
historisant et cohérent de la jeune scène islandaise, ni
même un territoire affirmant les frontières d’un art
typique, mais bien plus de créer temporairement et en temps continu
un espace d’activité. Nous
remercions tout particulièrement Mme Sigridur À Snaevarr,
ambassadeur d’Islande à Paris, Finnbogi Arnarsson attaché
culturel à l’ambassade d’Islande à Paris, Elizabeth
Steffann d’Icelandair France, Laufey Helgadottir & l’Entreprise
Culturelle. |
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| NOVEMBRE 2004 | |
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GABRIELA
VANGA Depuis trois ans, Gabriela Vanga développe une recherche sur l’imaginaire. Au cours d’une exposition, elle collecte ainsi les mondes intérieurs de chacun, les consigne dans sa mémoire, pour ensuite livrer, conter ici et là à sa manière des morceaux de vie. Sa relecture d’un dessin animé de la Warner Bros à travers une vidéo ou du récit de Lewis Carroll - dont une phrase est projetée au travers d’un trou de serrure - a pour objectif de révéler le potentiel créatif de l’imaginaire. À l’heure où l’Histoire avance plus vite que jamais, tenue en laisse par les médias, la diffusion d’informations et l’accès facilité à celles-ci laisse place à une profusion de mythes « saisonniers », empêchant par là même le développement libre et posé d’un imaginaire propre à chacun. Pour
son exposition à Public>, Gabriela Vanga propose un espace propice
au cheminement intérieur, avec un parcours conduisant au point
focal de l’installation, un mur bleu, qui porte en lui les traces
d’un récit. Une invitation au titre inachevé - m
e s b n p e n u l o i s o d -, un sol adouci, un appel sonore
subreptice, un livre évidé (conçu avec Mircea Cantor),
chaque élément du projet concourre à plonger le visiteur
dans un milieu encore abstrait, en devenir, qu’il peut construire
à sa guise. Ces indices, ces structures ne sont que la base, le
fondement d’une histoire à élaborer intimement, en
y projetant ses diverses pensées, représentations, illusions.
Les multiples scénarios qui se dégagent de cet exercice,
au terme d’un équilibre entre l’esprit et la matière,
la fiction et la réalité sont aussi ceux qui fondent notre
société et de fait, l’Histoire : « les structures
réelles sont la matérialisation de projets abstraits »,
écrit Lucian Boia, considérant l’imaginaire comme
« le double immatériel du monde concret » (1). (1) Lucian Boia, Pour une histoire de l’imaginaire, Les Belles Lettres, Paris, 1998 Gabriela Vanga est née en 1977 à Tirgu Mures (Roumanie). Elle vit et travaille à Paris. Cette
exposition a reçu le soutien de la Ville de Paris
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| DECEMBRE 2004 | |
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L'exposition Pick-Up prend comme point de départ des oeuvres d’art qui utilisent la fragmentation de sons, d'images, de textes pour en révéler de nouvelles potentialités cognitives et sensorielles. À l'image des déictiques, ces courtes particules linguistiques qui ne cessent de changer de sens en fonction du contexte dans lequel elles s’inscrivent, il s'agit (à travers le prélèvement, le bégaiement, la décontextualisation, le déplacement) de déployer l’éventail des stratégies de recadrage applicables aux flux les plus ordinaires de la communication. Pick-Up évoque le prélèvement, le ramassage. Ici il s’agit de puiser dans la rumeur du monde, la bribe de conversation, l’esquisse du geste, l’image arrachée. Tout ce qui relève à première vue du banal, du quotidien, de la petite échelle, du prosaïque, mais en travaillant au contraire ce qui est grand, objectif, poétique, fantastique ou violent dans les interstices de la communication courante. Il ne s’agit pas alors de sonder l'infime, à la manière de l'entomologiste, mais plutôt : ouvrir vers l'infini à travers l’inachevé. La bribe, écume de conversations (Petitgand, Grigely), de gestes (Streuli), d'images banalisées (Hirschhorn), de discours (Georges, Lévêque, Fast), de films (Arnold) est possiblement vectrice d'une explosion de sens dès lors qu'elle est simplement recueillie et isolée, livrée hors champ, amputée de son point d’origine. Elle ouvre alors sur des gouffres (déchirures du réel) qui offrent d’infinies appropriations émotives : poétiques, sensuelles, politiques… Pick-Up est aussi une réflexion en acte sur l'exposition. Elle prévoit ainsi que les œuvres se partagent non pas l'espace mais le temps de l'exposition. Un programme d’une durée précise tourne en boucle. Un jeu automatique de lumières et de programmateurs électroniques "déclenche" automatiquement les pièces sonores, les œuvres au mur, le diaporama, les films. Pick-Up est l’occasion de prendre au mot et de jouer avec la notion de l’exposition comme scénario. La forme de Pick-Up, outre qu'elle permet que chaque pièce ait l'une après l'autre la totalité de l'espace, est aussi une illustration possible du propos de l'exposition, chaque oeuvre représentant un élément fragmenté et parcellaire de celui-ci, à la fois affirmative, puissante et évanescente, démonstrative et irréductible à la démonstration, venant confirmer des intuitions tout en s’y dérobant sans cesse. Ce faisant, Pick-Up est une affirmation : chaque oeuvre comporte en elle-même une multitude de lectures que le mode d’exposition peut révéler de manière toujours provisoire. Une proposition de Guillaume Désanges Cette
exposition est réalisée avec le soutien de la société
Norac SA, Pro Helvetia |
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